Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 02:36

Nous quittons donc notre jolie maison transformée en backpacker. Les gens par ici sont très eco friendly  (écolo), les toilettes sont à l’extérieur, pas de chasse d’eau… Et c’est comme ça un peu partout, même dans les bars. Notre chambre ici était superbe, même s’il y faisait un peu froid, donnant sur le jardin… Il y a aussi une particularité ici, le ‘web’ : un filet résistant posé au-dessus de la rivière. On s’y installe pour écouter la rivière, le bruit des arbres… Waou, c’est super, et très reposant. On décide finalement d’aller faire du cheval ce matin, même si James a un peu peur de ce fier et grand animal. SDC11458Il ne fait pas très beau, mais tant qu’il ne pleut pas, ça devrait aller ! On arrive à la ferme, personne… Puis un type vient vers nous en quad.  C’est Wade, un garçon qui travaille avec sa copine, ils reviennent de l’Afrique du Sud où ils retourneront bientôt. Pendant qu’il prépare les chevaux on va se balader vers le Farewell Spit, le bec du kiwi, le point le plus au nord de l’île du sud. Du brouillard, une plage déserte, des cygnes noirs… Pas grand-chose de bien intéressant! D’abord on a essayé de faire une balade, mais il fallait passer dans des champs avec des moutons et des vaches, on rebrousse chemin, pis franchement, c’était pas génial comme balade ! A notre retour, Wade nous demande de mettre des bombes sur la tête, ainsi que des chausse-pieds si on veut, ce que je fais puisqu’avec mon patte d’éph, je n’irais pas loin !! Ce n’est pas facile de monter sur ces canassons, ils sont immenses ! Donc on part tous trois direction the Old Man Range, une crête avec en premier plan un caillou étrange qui fait penser au visage d’un homme, d’où son nom. C’est marrant comme on tangue sur le cheval, d’un côté et puis de l’autre. SDC11479Mon cheval se fait narguer par celui de James, alors que le mien est meilleur, il n’a pas peur de traverser une rivière, lui ! Le chemin est assez boueux, mais les chevaux s’en accommodent plutôt bien, c’est impressionnant. La montée était des fois un peu effrayante, surtout quand c’est la première fois sur un cheval, comme c’était le cas pour moi. Arrivés en-haut on dominait tout. Ca ressemblait à un paysage d’un film de science-fiction, on aurait dit que ce paysage avait été créé par l’homme ! En nous en retournant Wade nous a fait faire un peu de trot, c’était marrant ! Le mien ne démarrait que si celui de Wade démarrait, on aurait presque cru qu’il avait été croisé avec un mouton ! James avait du mal à cet allure, il devait décoller son derrière de la selle, mais il ne le faisait pas, donc il subissait! C’est vrai qu’il faut bien utiliser ses jambes pour décoller. Comme vous le comprendrez, ça a été une première que j’ai adorée ! C’est drôle aussi que je n’aie jamais fait de cheval alors que j’habitais à côté d’un homme qui élevait des chevaux !! James est un peu rassuré, mais il n’aime toujours pas ça. Wade nous a dit aussi que son patron avait des chevaux à Queenstown, qu’il pouvait nous faire faire le tour des endroits où ont été tourné les films du «Seigneur des Anneaux »… Je suis intéressée… James un peu moins !! Après ces 2h30 de cheval, on a quand même faim. Wade nous indique, comme tout le monde que l’on a croisé dans la région, le ‘Mussel Inn ‘. C’est donc par là-bas que nous nous dirigeons. SDC11469Il est assez tard, mais ils servent quand même. C’est vrai que ça vaut le coup de s’y arrêter ! Une arche en fleur nous accueille, des tables dehors, au soleil, mais tout-de-même ombragées… Un poteau avec des portables cassés collés, une balançoire faite avec un pneu de tracteur… James se fait plaisir et mange les moules vertes, une spécialité dans le coin. Pour moi elles sentent trop la marée !! Je ne suis pas mécontente non plus de mon fish roll, plein de verdure. Nous nous dirigeons ensuite vers Westport, sur la côte ouest. Le temps se dégrade. Le temps change rapidement par là, dans l’île du sud. SDC11487On longe la Buller River. La route ressemble à celle de la Corniche, dans le Sud de la France, très sportive. On rajoute à ça du brouillard et la nuit tombante, et on a une atmosphère très inquiétante ! James a même vu un type habillé en noir traverser la route, moi je crois qu’il a eu une hallucination ! Nous arrivons à Westport, il pleut toujours !! Nous trouvons rapidement le backpacker, une super maison des années 1860. Il reste une chambre, celle de la fille de la proprio, la meilleure !! On rencontre des bikers en route pour un grand rassemblement. James parle avec un type jusqu’à 2h du mat, je n’arrivais pas à dormir, mais bon, c’est ainsi. Et voilà comment se termine ce 23 novembre. A demain !

Par Sylvie
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 03:00
Le lendemain, après une autre bonne nuit de sommeil, (pas une mauvaise depuis notre arrivée ici en NZ) nous décidons, malgré le mauvais temps, d’attaquer une promenade plus ‘costaud’, de 5 heures aller-retour, jusqu’à Separation Point, le point de séparation entre la Golden Bay à l’Ouest et la baie de Nelson à l’Est. SDC11423.JPGEn plein parc national Abel Tasman, cette randonnée au dénivelé important tant à l’aller qu’au retour nous permet de nous roder à l’activité principale des touristes en Nouvelle-Zélande : le trek, ou 'tramping' en jargon local. Chaussures de rando aux pieds, nous voilà partis pour notre plus courageuse balade jusqu’à présent. D’une distance d’environ 20km aller-retour, le but de cette balade est de rencontrer la colonie de phoques à fourrure qui y vit. Nous quittons Takaka en allant vers l’Est, jusqu’à Takapou Bay, sur Mc Shane Road, jusqu’au cul de sac, départ du trek. Nombreuses sont les balades dans le parc Abel Tasman qui offrent des nuitées dans des refuges, et des retours en bateau taxi pour rejoindre Marahau, ou Motueka, plus au sud encore. SDC11428.JPGNous avons opté pour une balade moins longue mais tout aussi intéressante. A travers la forêt native qui récupère doucement du ‘massacre’ imputé à la déforestation galopante de la période de colonisation, nous abordons colline après colline le sentier qui mène au « point » de séparation. D’une difficulté soutenue pour nous autres backpackers à roulettes, notre avantage régnait dans notre sac vide, n’emportant qu’un peu d’eau, un appareil photo et un téléphone portable (pas fous non plus). En chemin, nous croisons un refuge, des français s’y trouvent être là à se reposer, nous tapons un brin de causette. Des vrais randonneurs, eux ! Ils font le tour du parc Abel Tasman en 4 ou 5 nuits, des journées de 8 heures de marche. Une autre fois peut-être ! Nous continuons notre marche au bord de la baie de Whariwharangi et son sable blanc ; (prononcer farifarangi), avant d’attaquer une autre grimpée et de redescendre sur un sentier très raide jusqu’à tutoyer les phoques sur le rocailleux separation point. SDC11438.JPGNous mangeons nos bananes emportées précisément pour l’arrivée à destination, quelques photos avec les phoques (ne pas trop s’approcher – ils peuvent être agressifs - voyez plutôt) ; et nous voilà repartis pour le chemin inverse. 2h 30 plus tard et nous revoilà à la voiture, assez contents, mais toujours pas sûrs de savoir où nous allons dormir le soir même. Après Takaka, il y a Collingwood, sorte de bled infâme où il n’y a rien, surtout un dimanche ! Nous continuons notre route sur la route cul-de-sac qu’est la route du Farewell Spit (le nez du kiwi), isthme de 26km de long qui s’étend de l’Ouest du Cape Farewell, point le plus au Nord de l’île du Sud jusqu’à l’Est où il ferme la Golden Bay, jusqu'à être à la verticale, juste au-dessus de Separation point. Géographiquement surréel, le Farewell Spit est un parc naturel protégé et on ne peut accéder à sa partie la plus à l’Est que sur autorisation, du fait de l’abondance d’oiseaux migrateurs qui y viennent chaque année. farewell-spit.jpgNous laissons notre programme du lendemain en suspens ; nous trouvons le dernier backpacker avant le cul-de-sac. Une maison sympathique, à 500m du bord de la route, au pied d’une chaîne de collines verdoyantes de forêt native. Une charmante dame certes un peu bizarre nous accueille, nous nous concoctons un bon manger (souvent des pâtes je dois admettre), quelques conversations avec des allemandes sympathiques et un anglais un peu niais qui ressemble à Borat. Bonne nuit tout le monde, je suis le premier couché. Demain, Sylvie veut faire du cheval. Pourquoi pas ? James out.
Par James
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 01:26

Au petit matin, après les engueulades matinales avec Sylvie, devenues un classique, mon rôle était d’assurer la continuité de notre voyage et de ne pas rester coincés à Picton trop longtemps. Personnellement j’aimais ce petit bled charmant, qui offrait diverses activités, kayak, plongée, bateau mais aussi randonnées et pubs sympa. J’y retournerai, c’est sur ! Ce matin, je me suis donc fait un café et j’ai attendu devant la porte du backpackers pour attendre notre ‘livreur’ de voiture. SDC11395.JPGCar mon pronostic était juste : nous avions clairement besoin d’un véhicule. Un type de la même agence nous l’amena, cette fois-ci pas indien mais un kiwi d’une cinquantaine d’années. Je les avais rappelés car ils étaient pas chers (34$/jour pour la Toyota) et serviables. Pour notre nouvelle auto, une Nissan, manuelle cette fois-ci, nous avions un meilleur tarif de 29$/jour, pour une voiture plus grande et plus agréable ! Que du bonheur, vive Quality Car Rental ! Nous l’avions réservé pour 10 jours, et nous devions la rendre à Christchurch, ville la plus importante de l’île du Sud, située au milieu de l’île sur la cote Est. Bien, nous étions donc mobiles à nouveau,  et maintenant, destination où ? Deux choix s’offraient à nous : la côte Ouest, réputée sauvage, désertique et au mauvais temps. La côte Est, et une descente quasi directe sur Christchurch, ce qui nous obligerait à faire étape deux fois dans cette ville. Nous suivions en quelque sorte les directives de Nicolas, notre première rencontre en NZ, à Auckland. SDC11394.JPGAcheter une voiture à Christchurch. Il était donc logique que nous choisissions d’y arriver à la fin de notre périple au Sud, surtout que tout le monde nous a dit que c’est une ville peu agréable et peuplée de gens peu recommandables. Ce fut donc l’Ouest ! Nelson, le parc national Abel Tasman, Farewell Spit nous attendaient…Apres la route sinueuse des Marlborough sounds (faire la route scénique, ça vaut le coup de s’arrêter ici et là), nous arrivâmes à Nelson pour de premières vraies courses et quelques emplettes. Nelson est une ville très sympathique, résolument estivale, portuaire et bien située, point de passage obligé lorsque l’on attaque les parcs nationaux du Nord de l’île du Sud. Nous avions jusqu’à présent toujours mangé, le midi et le soir, au restaurant. C’est à Nelson que nous avons acheté une glaciaire, du pain du beurre du jambon et ce genre de choses. Un pas de plus vers l’installation, nous nous faisions à manger dorénavant ! En route vers le Nord-Ouest, nous sommes passés par Motueka, porte d’entrée du parc national Abel Tasman. Je voulais m’arrêter pour la nuit, Sylvie voulait ‘pousser’ plus loin. Nous avons donc attaqué l’ascension de Takaka Hill, col de montagne assez haut. Ca tourne mais les pilotes – comme moi ? -  se régalent. SDC11414.JPGA moitié chemin de la montée, une promenade de 3 heures aller-retour jusqu’à Harwoods Hole, apparemment non loin d’un des lieux de tournage du « Seigneur ». Au bout d’un chemin de gravier parsemé de moutons faisant 10 kilomètres, on gare la voiture pour attaquer le sentier, au départ très simple dans un petit bois. Puis tout se rétrécit, le chemin est étroit, sans dénivelé mais peuplé de rochers faisant songer à un lit de rivière. Au bout du chemin ; des falaises de 70 mètres au-dessus de nous, et un trou de 50 mètres ; impossible de s’approcher pour voir le fond, des rochers énormes bloquent l’accès au ravin. Il est tard, il commence à pleuvoir, nous faisons demi-tour et retournons à la voiture. De retour sur la route, nous passons Takaka et trouvons un backpackers sympa avec spa en extérieur. J’y fonce, Sylvie me rejoint. Qu’on est bien dans un bain à bulles à l’extérieur ! Un bon manger fait ‘maison’, et au lit plein d’idées de promenades pour le lendemain, même s’il fait un temps pourri ! James out !

Par James
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 03:50
Notre séjour à Wellington devait se terminer par une soirée un peu originale, citadine et frénétique, et ce fut le cas. Flo et Coco semblaient devenir nos alter egos, voyageant eux aussi un peu au hasard des rencontres, des lieux et des attractions. Jusqu'à présent nous avions réussi à nous retrouver à quelques jours d’intervalle dans des lieux différents (Rotorua, Taupo) et nous avions donc décidé de traverser du Nord au Sud ensemble, sur le même ferry. SDC11362Notre backpacker étant en face du port, nous étions idéalement placés pour nous déplacer, munis de nos sacs a roulettes car désormais sans voiture. Nous étions une nouvelle fois un peu dans le vague : traverser pour la destination Picton, sans réellement savoir. Une toute autre île allait s’offrir a nous, un autre voyage…Le matin fut un peu rude, considérant notre sommeil de 5 heures environ, sans oublier le checkout habituel avant 10h00, et le check-in du ferry vers 12h15. Notre courte matinée allait être rythmée par une récupération de la veille, notamment du bon Bordeaux du restaurant français, mais surtout de la fin de soirée avec nos compatriotes du Commonwealth Jacques et Zac. Un English breakfast plus loin, nous nous retrouvions autour d’un café avec Flo et Coco devant la gare ferroviaire de Wellington, à deux pas, auprès d’une « caravane café ». Notre départ pour Picton était imminent, nous prenions un peu le soleil en nous réhydratant après une folle nuit ! SDC11368.JPGL’île du Nord étant le foyer démographique de la Nouvelle-Zélande, nous allions vite nous rendre compte combien l’île du Sud, bien que plus grande, est en réalité vide d’habitants, beaucoup plus sauvage et par conséquent belle et vierge de toute intrusion. La traversée de Wellington à Picton dure 3h30 environ. Rien à envier à notre bien-aimée Manche que nous connaissons tant et ses eaux marron gris. Ici, nous sommes à Cook Straight, l’un des passages les plus dangereux et agités de l’hémisphère Sud, du nom du découvreur de la NZ, j’ai nommé le Capitaine James Cook. Large de 25 km seulement, sa profondeur maximale est de 125m. Par beau temps, paraît-il, dauphins ou baleines se côtoient, au plus grand bénéfice des navigateurs. Pas pour nous aujourd’hui malheureusement ! Trois quarts d’heure pour sortir du port de Wellington nous permettent de nous relaxer sur le pont et d’apprécier le soleil, le ciel bleu et les collines environnantes de la capitale. Wellington est de loin ma ville préférée de NZ. SDC11390.JPGUn port naturel immense, celui-ci abritant des îles, baies et presqu’îles toutes plus belles les unes que les autres, dont la plus grande Miramar. Wellington est avant tout une ‘petite’ grande ville, le CBD (central business district) étant relativement petit. La banlieue de Wellington, plus étendue, se dévoilait alors à nous, avec ses collines, sa verdure et ses maisons perchées. Magnifique. Les trois quarts d’heure suivants de la traversée allaient être plus mouvementés, le Detroit étant calme aujourd’hui mais néanmoins toujours agité. Sylvie bénéficia d’une coiffure assez originale après sa petite excursion venteuse sur le pont ! Plus tard, nous allions pénétrer dans le Nord de l’île du Sud, dans ce que l’on appelle les Malborough Sounds, sortes de Fjords immenses et variés, profonds et sauvages. Aucune habitation, juste notre gros ferry, le silence et la nature. Absolument incroyable. Nous étions tous les 4 sur le pont, à prendre photo après photo, et à converser avec un Kiwi qui nous donne divers conseils. SDC11392.JPGNotamment de se méfier des sand flies, en effet beaucoup plus dangereux et voraces que les moustiques, se nourrissant de notre sang si sucré et bon (surtout le mien). Les sounds sont également le cimetière du gros paquebot Lemontov, plus grosse épave de NZ, assimilable au Titanic, dont je me ferai le plaisir de visiter lors d’une plongée future…Picton, notre petite destination, porte de l’île du Sud, est un joli petit village au fond d’une baie, écrasé par des collines vertes de jungle de type Bush et habité par seulement 5000 habitants. Nous y sommes, le ferry est amarré gentiment, Flo et Coco nous donnent rendez-vous en ville, un peu plus tard, pour un diner. Nous montons dans un petit bus qui nous dépose à 2 minutes au centre du village. Quelques backpackers sont indiqués dans le guide, il est 16h30, nous décidons de passer la nuit. Je consulte Sylvie, j’appelle l’agence de location de voiture. Nous avons un véhicule de réservé pour le lendemain matin, livré au backpackers. On ne pouvait pas imaginer d’autre scénario, l’île du Sud étant rigoureusement impossible à pratiquer sans véhicule. Bonne initiative, donc. Un bon repas avec nos amis, rejoints par un autre voyageur français, Karim, qui lui repartait du Sud plein de souvenirs à raconter. Des bonnes moules (gigantesques), spécialité des Sounds, un peu de bon vin néo-zélandais, un pub irlandais et nous disions Farewell a Flo et Coco, ne les ayant pas revus depuis. Ils se rendaient en Australie pour quinze jours avant de revenir à Christchurch. SDC11293.JPGNous prenions donc congé de leur compagnie et nous leur promettions de les revoir avant la nouvelle année. Un bon dodo dans notre backpacker du nom d’Atlantis, nous étions effectivement lottis comme des dieux, un lit a baldaquin gigantesque. James out, welcome to South Island baby !
Par James
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 01:03

James me laissa à notre prochain backpacker, avec tous les bagages, pendant qu’il rendait la voiture. Encore une Indien, et apparemment il était un peu à côté de la plaque, il venait de se lever et il avait plein de voitures à remonter dans le nord… Nous sommes désormais Sans Voiture Fixe !!  On est dans un BBH juste en face du terminal où nous prendrons le bateau demain, pour ne pas avoir à trimballer nos lourdes valises sur roulettes dans toute la ville, qui, si elle est une modeste capitale, reste tout-de-même une grande ville ! SDC11262.JPGNous allons ensuite faire une heure d’internet gratos dans un café, encore au Reading cinema. En se baladant on a trouvé la rue du cable car (funiculaire) qui nous mena jusqu’au jardin botanique de la ville, un jardin immense contenant toute sorte d’arbres, de fleurs, d’animaux, mais surtout une superbe roseraie et un petit jardin avec les plantes utilisées par les Maoris. Intéressant ! Je découvrais entre autre la plante du gingembre. Notre promenade nous mena ensuite à un très beau cimetière séparé par un pont qui passe au-dessus de l’autoroute, pas un repos très tranquille pour les morts ! SDC11290.JPGNous nous dirigeons vers le Parlement, et on fini par être dans la salle où les députés discutent des débats en cours… C’est assez drôle de se retrouver là, nous qui n’avons jamais assisté à une séance de l’Assemblée Nationale ! Ca se disputait en tout cas, ah la politique !! On rejoint par la suite notre couple de Français, Flo et Coco, dans un pub, on s’est même bien habillé pour l’occasion, ce que je devais regretter par la suite, avec mes talons… On est allé après dans LE resto français de la ville, le Métropolitain. Nostalgie, quand tu nous tiens… Les serveurs et la patronne sont français, ah, c’est bon de parler français quand même ! On a tout fait je crois dans ce resto, on a pris des apéros, entrées, plats, desserts et digos. C’était bon, mais on est resté déçu par l’accueil et le manque d’intérêt du personnel, ainsi que l’addition qui était plutôt salée ! On ne comprenait d’ailleurs pas les prix, mais la patronne aux cheveux courts ne s’est même pas déplacée… Elle semble ne pas porter beaucoup d’attention à ceux qui la font vivre ! Ce restaurant nous a laissé de bien mauvaise humeur, que nous avons réussi à chasser en allant boire un verre. SDC11304.JPGIci, nous rencontrâmes Zac, Australien déjanté qui a la tchatche, et Jacques, Sud Africain qui avait beaucoup de classe. Ils travaillent pour Blackberry, dans la vente, ce qui semble très compréhensible vu comment ils parlent. Jusqu’à 4h du mat on a dansé, bu, discuté, c’était vraiment une très bonne soirée ! Par contre l’hôtel nous semblait si loin, et on n’en a pas trop profité de notre chambre la plus chère qu’on ait eu !

Par Sylvie
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